Archive pour Google Apps


      

Google Apps s’amĂ©liore pour cibler les grands comptes

google_apps.png vient d’amĂ©liorer son service de gestion de messagerie Ă©lectronique en ligne inclus dans son offre , permettant notamment aux entreprises clientes de dĂ©finir des rĂšgles et des filtres de courrier personnalisables et sans surcoĂ»t.

Google n’aura donc pas tardĂ© Ă  intĂ©grer sa toute rĂ©cente acquisition Postini (juillet 2007) afin d’offrir Ă  ses clients professionnels une sĂ©curisation des donnĂ©es avancĂ©es, un des freins identifiĂ© par Google au dĂ©veloppement de son offre Ă  destination des moyennes et grandes entreprises.

Cela revient virtuellement Ă  bĂ©nĂ©ficier d’un stockage illimitĂ© (d’e-mails) pour les utilisateurs professionnels. C’est difficile Ă  reproduire avec un modĂšle de type Microsoft Exchange pour lequel le logiciel est installĂ© en local“, a dĂ©clarĂ© Matthew Glotzbach, chef de projet pour Google Enterprise, division en charge de Google Apps.

Bien que de plus en plus de PME soient attirées par la facilité de mise en place de Google Apps, il restera pour Google à travailler sur un des aspects les plus sensibles pour les entreprises, la confidentialité des données, sans quoi aucune grande entreprise ne désira utiliser les applications en ligne au risque de compromettre leurs secrets et leurs avantages stratégiques.

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Google Apps vs Microsoft Office : La guerre peut commencer

Il y a quelques jours, nous apprenions que Google et Cap Gemini signaient un accord de distribution permettant Ă  la SSII française d’ajouter Ă  son portefeuille produits la suite Office de Google « Premium Edition».

Il n’en fallait pas plus pour que Microsoft sorte les griffes, et envoie une communication par email Ă  certains de ses clients :

« Nous croyons que la compĂ©tition est bĂ©nĂ©fique pour les consommateurs et pour l’industrie. Ceci Ă©tant dit, nos clients nous disent que nos solutions apportent la facilitĂ© d’utilisation, la robustesse et la sĂ©curitĂ© dont les entreprises ont besoin. Cela valide notre sentiment perçu lors de cette annĂ©e 2007, avec plus de 90% des entreprises qui ont renouvelĂ© leur contrat de licence avec nous dans le dernier trimestre de notre annĂ©e fiscale. Notre long engagement Ă  rĂ©pondre aux besoins complexes des entreprises, un Ă©cosystĂšme composĂ© de partenaires utilisateurs de la plateforme Office qui a cru de 43% l’an dernier et nos actuels et futurs investissements dans nos logiciels et nos services dĂ©livrerons encore plus de flexibilitĂ© Ă  nos clients. »

Puis Microsoft poursuit en suggérant également une liste de 10 questions que doivent ce poser les clients à propos de la suite Office en ligne de Google :

Google proclame avoir pour clients des entreprises, mais combien y a-t-il vĂ©ritablement d’« UTILISATEURS » de leurs applications dans l’entreprise ?

L’historique des produits Google se traduit par la mise en ligne de logiciels inaboutis qu’on appelle des versions bĂȘta, avec une planification des mises Ă  jour que Google est seul Ă  connaĂźtre, chose contraire Ă  ce que les entreprises veulent et attendent de leurs partenaires technologiques, donc que fait Google pour indiquer Ă  ses clients que leurs nĂ©cessitĂ©s sont bien prises en compte ?

Google racole les clients avec le faible coĂ»t de ses applis, non pas seulement sur le prix, mais Ă©galement sur le fait que Google Apps n’a besoin ni de ressources matĂ©rielles, ni de stockage ni de maintenance. Pourtant, si Google Apps est vĂ©ritablement complĂ©mentaire Ă  la suite Office de Microsoft, alors les coĂ»ts augmentent de fait pour l’entreprise puisqu’elle se retrouve dĂ©sormais Ă  devoir gĂ©rer et maintenir deux systĂšmes IT. Cela ne dĂ©bouche-t-il pas sur une complexitĂ© accrue et des coĂ»ts plus importants ?

Le mĂ©tier principal de Google, c’est la recherche monĂ©tisĂ©e par la publicitĂ©. Leur cible sur les entreprises et, Ă  prĂ©sent, les applicatifs logiciels, est une cible marginale, conjuguĂ©e Ă  d’autres cibles marginales qui ne reprĂ©sentent pas plus d’1% du C.A. de Google. Que se passera-t-il si l’implĂ©mentation de ces produits s’avĂšre insatisfaisante ? RĂ©duiront-ils le service Ă  la portion congrue et arrĂȘteront-ils les frais dans les plus brefs dĂ©lais ? Ou les clients doivent-ils juste espĂ©rer que cela ne se produira pas ?

Google Apps fonctionne seulement si l’entreprise n’a pas de gros utilisateurs, si les employĂ©s sont “always on”, et que les entreprises n’ont pas dĂ©veloppĂ© d’applications Office personnalisĂ©es Or ce panorama de la situation ne correspond-il pas Ă  un trĂšs faible pourcentage de la population globale des travailleurs de l’information aujourd’hui ? Donc si l’on compare les fonctionnalitĂ©s, il n’est pas Ă©tonnant que Microsoft dispose d’une avance considĂ©rable.

Les applis Google n’ont pas certaines fonctionnalitĂ©s essentielles d’aide Ă  la crĂ©ation de documents, telles que la prise en charge des en-tĂȘtes et des pieds de page, des tables des matiĂšres, des notes, etc […]

Les entreprises ne doivent jamais perdre de vue les exigences rĂ©glementaires et lĂ©gislatives. Donc s’il est vrai que Google peut stocker en trĂšs grande quantitĂ© les donnĂ©es des entreprises sur ses serveurs, celles-ci n’ont aucun moyen facile et automatisĂ© de supprimer rĂ©guliĂšrement ces donnĂ©es, de traiter les aspects lĂ©gaux propres Ă  des documents spĂ©cifiques ou d’en faire remonter des copies. Que se passera-t-il donc le jour oĂč elles seront amenĂ©es Ă  rĂ©pondre Ă  des exigences rĂ©glementaires ? […]

Il est impĂ©ratif pour le monde des affaires, connectĂ© en permanence, qu’il puisse toujours compter sur un support technique 24/7. Si une entreprise dĂ©ploie Google Apps et rencontre un problĂšme technique Ă  8pm PST, dĂ©solĂ©, mais rien Ă  faire ! Est-ce que les heures d’ouverture de l’assistance technique de Google (1AM-6PM PST) sont les nouveaux horaires des acteurs Ă©conomiques mondialisĂ©s ? […]

Google indique que les entreprises n’utilisent aujourd’hui que 10% des fonctionnalitĂ©s des applications bureautiques, ce qui implique que CHAQUE utilisateur n’a besoin que de ces 10% de fonctionnalitĂ©s, alors qu’en fait il est clair que dans chaque entreprise diffĂ©rentes fonctions doivent pouvoir avoir accĂšs Ă  des informations donnĂ©es, auquel cas de quelle maniĂšre la trop vague stratĂ©gie de Google peut-elle satisfaire les exigences spĂ©cifiques de ces utilisateurs ?

Les produits Google Apps Ă©tant perpĂ©tuellement en version bĂȘta, et Google contrĂŽlant quand et si de nouvelles versions ou fonctionnalitĂ©s doivent ĂȘtre implĂ©mentĂ©es, les clients n’ont qu’un contrĂŽle infime - s’ils en ont - sur la planification relative Ă  l’implĂ©mentation desdites versions ou fonctionnalitĂ©s. […]

Bref, il n’en fallait pas plus pour voir une rĂ©action de Mountain View, qui semble-t-il choisit la publicitĂ© pour son droit de rĂ©ponse…le tout Ă©tant tout de mĂȘme moins long Ă  lire et probablement tout autant percutant.

publicite_google_apps.jpg

La guerre est déclarée !

[Propos traduits et librement repris de Jean-Marie Le Ray de l’excellent blog Adscriptum . Gif animĂ©s via le tout aussi excellent Zorgloob].

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Cap Gemini distribuera Google Apps Edition Premier

cap-gemini-logo.jpg vient d’annoncer la signature d’un accord de distribution avec Cap Gemini, la SSII française qui proposera à ses clients la suite bureautique en ligne de Google.

« La solution de Google est totalement complĂ©mentaire des suites bureautiques classiques. Elle est idĂ©ale pour les employĂ©s qui n’ont pas de PC attitrĂ© comme les vendeurs en magasin ou les agents qui interviennent sur des lignes de production. Elle peut aussi servir d’outils de travail collaboratif entre des salariĂ©s et des personnes extĂ©rieures Ă  l’entreprise amenĂ©s Ă  travailler ensemble de maniĂšre temporaire sur un projet commun », indique Patrick Nicolet, responsable des ventes chez Cap Gemini.

La suite bureautique Google Apps Premier Edition est une version payante du service . L’offre, qui est proposĂ©e au prix de $50 par an et par utilisateur, permet Ă  Cap Gemini d’offrir Ă  ses clients une messagerie internet de 10Gb, Google Talk, Google Calendar, Start Page, Docs et Tableurs et enfin Page Creator. Le tout en offrant une adresse email propre du type nom@votre-entreprise.com, sans publicitĂ© et dont la solution est hĂ©bergĂ©e sur les serveurs Google.

Cap Gemini, qui gĂšre plus de 1 million de postes de travail dans le monde, continuera Ă  distribuer la suite Office de Microsoft, tout en ajoutant la nouvelle offre de Google Ă  son portefolio.

Assurément un trÚs beau coup pour Google qui fait une entrée remarquée dans le monde professionnel, au grand damne de Microsoft.

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Google sonde le monde étudiant

Afin de mieux cibler son offre pour le monde universitaire, Google vient de mettre en ligne un sondage permettant de recueillir le sentiment des étudiants quant au systÚme de messagerie utilisé par leur campus.

Rappelons que Google Apps offre des outils personnalisĂ©s de messagerie Ă©lectronique, de messagerie instantanĂ©e et d’agenda Ă  une communautĂ© d’utilisateurs au sein d’une organisation.

Avec ce sondage, Google espĂšre probablement Ă©laborer son plan d’action pour promouvoir son Google Apps Education dans l’ensemble des collĂšges et universitĂ©s du monde entier.

sondage_google_apps_edu.jpg

De nombreuses universitĂ©s et Ă©coles, notamment en France, utilisent des webmails «maisons» et autres applications open sources qui ne sont pas nĂ©cessairement trĂšs performantes. PossĂ©der une application Google gratuite et de haute disponibilitĂ© pourrait donc s‘avĂ©rer ĂȘtre un choix envisageable, voir judicieux pour certaines.

Ce sondage est pour l’instant rĂ©servĂ© aux Ă©tudiants amĂ©ricains.

Source Google Blog Officiel

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Google annonce des partenariats avec le Rwanda et le Kenya

Google vient d’annoncer par l’intermĂ©diaire de son blog officiel qu’il venait de signer des partenariats avec le gouvernement du Rwanda et le KENET du Kenya.

Les accords signĂ©s avec le Rwandan Ministry of Infrastructure et le Kenya Education Network (KENET) devraient permettre Ă  plusieurs dizaines de milliers d’étudiants africains de profiter gratuitement de Google Apps dans leurs universitĂ©s respectives. Parmi les bĂ©nĂ©ficiaires, on retrouve la National University of Rwanda, Kigali Institute for Education, Kigali Institute for Science and Technology et Kenya’s University of Nairobi).

Ces étudiants pourront ainsi accéder à différents services et produits Google (Gmail, Google Calendar, Google Talk et Google Docs & tableurs) personnalisés avec le nom de domaine de leur université.

Charity Business plutĂŽt que rĂ©elle justification Ă©conomique de la part de Google trĂšs probablement, mais il convient toujours d’encourager de telles initiatives.

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