Archive pour Orkut


      

Yahoo rejoint le projet OpenSocial de Google

est un projet initié par fin 2007 et qui vise à uniformiser le développement d’applications web destinées aux services de réseaux sociaux.
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Il prend la forme d’une série d’API qui permettent à des développeurs de créer des applications compatibles avec toutes les plateformes sociales qui désirent participer au programme. Ceci évitant ainsi aux développeurs la nécessité de créer un type d’application différent pour chaque plateforme existante sur le marché.

Parmi les partenaires, on compte notamment Orkut, filiale de Google, Friendster, Hi5, LinkedIn, , Oracle, Plaxo, Salesforce.com, Six Apart, le français Viadeo et plus récemment le portail .

« Nous croyons Ă  la coopĂ©ration et aux efforts fournis par la communautĂ©. L’ouverture fait partie de l’ADN de l’Internet, c’est Ă©galement un des aspects majeurs de notre culture ici chez Yahoo », a indiquĂ© Wade Chambers, VP Platforms chez Yahoo.

De la à y voir un pied de nez de Yahoo à Microsoft…

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Classement des sites de réseaux sociaux – Février 2008

Toujours largement en tête, le site a attiré 65,7 millions de visiteurs en Février 2008, mais perd 1% de trafic sur un an.

, avec 28,5 millions de visiteurs et 77% de croissance sur un an, prend la seconde place du classement, alors que classmates.com ferme le podium avec 11,9 millions de visiteurs.

A noter également la bonne position de linkedin qui arrive 8e (3,8 millions) et , le site de réseau social de Google, qui malgré une croissance de 74% est à la peine à la 12e place (469 000 visiteurs).

Twitter, 19e, affiche une des croissances les plus importantes avec 4368% sur un an et 629 000 visiteurs.

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Google jugé « hostile à la confidentialité »

privacy-international.gifPrivacy International (PI) est une ONG fondĂ©e en 1990 qui milite pour la dĂ©fense des Droits de l’homme, en particulier contre la violation de la vie privĂ©e commise par les gouvernements et autres organisations.

Dans son dernier rapport, PI s’intéresse aux politiques de confidentialité des données de 22 sociétés Internet. Au classement général, obtient la plus mauvaise note, suivi par , Windows Live Spaces, et .

Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles Google arrive dernier et unique société à hériter du titre de « Hostile à la confidentialité » :

  • Les adresses IP ne sont pas considĂ©rĂ©es comme des informations personnelles. Ils ne pensent pas qu’ils collectent des informations sensibles.
  • Politique de confidentialitĂ© vague, incomplète et parfois trompeuse. Les documents n’expliquent pas le processus de gestion et de traitement de l’information.
  • GĂ©nĂ©ralement peu de suivi aux plaintes des clients. Les techniques et technologies sortent souvent sans consultation prĂ©alable adĂ©quate du public (Sreet View sur Google Maps).
  • Va utiliser la technologie DART (Dynamic Advertising Reporting & Targeting) de .
  • Les utilisateurs de Google qui utilisent rĂ©gulièrement ses services doivent accepter que la sociĂ©tĂ© conserve une large quantitĂ© de donnĂ©es sur eux, la plupart du temps pour une durĂ©e non prĂ©cisĂ©e ou indĂ©finie, cela sans possibilitĂ© de limiter l’accès aux donnĂ©es ou de supprimer les informations confidentielles mĂŞme si l’utilisateur ne dĂ©sire plus utiliser le service.
  • Google maintient l’ensemble des logs de recherches effectuĂ©es via son moteur ainsi que l’adresse IP associĂ©e et les conserve pendant 18-24 mois, et ne donne pas la possibilitĂ© Ă  l’utilisateur de supprimer les informations. MĂŞme s’il est vrai que la loi amĂ©ricaine n’impose pas de durĂ©e maximale lĂ©gale de conservation des informations, les experts de la vie privĂ©e estiment que 18-24 mois est un dĂ©lai inacceptable et probablement illĂ©gal dans la plupart des pays du monde.
  • Google a accès Ă  d’avantage d’information personnelle, comme les hobbies, l’employabilitĂ©, l’adresse, le numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone, information contenu dans les profils (ndlr, rĂ©seau social de Google). Google maintient souvent ces donnĂ©es et les conserve mĂŞme si l’utilisateur supprime son compte.
  • Google conserve les requĂŞtes de recherche de telle manière qu’elles permettent une identification personnelle mais ne fournit aucun moyen d’accès ou de modification de ces donnĂ©es Ă  ses utilisateurs.

Le verdict de l’étude est sans appel : Google est déclaré comme « hostile to Privacy », et est classé seul dans la catégorie peu enviable de « Surveillance globale de l’utilisateur et hostilité à la confidentialité établie ».

Le rapport conclu par « la frénésie pour capturer les revenus de la publicité en ligne à travers l’exploitation des nouvelles technologies va constituer l’un des plus grands enjeux sur la confidentialité de ses dernières décennies ».

Google a rĂ©agi vivement Ă  ce rapport en indiquant « Nous sommes très déçu par le rapport rendu par Privacy International, qui se base sur de nombreuses inexactitudes et incomprehensions de nos services. C’est une honte que PI ait dĂ©cidĂ© de publier son rapport avant mĂŞme que nous n’ayons l’opportunitĂ© de discuter de nos pratiques de confidentialitĂ© avec eux».

La confidentialité des données est belle et bien le talon d’Achille de Google, et le moteur devra probablement communiquer encore d’avantage sur sa politique de conservation des données et sur l’utilisation qu’il compte en faire s’il veut apaiser les critiques qui se font de plus en plus nombreuses.

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